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Michel Stefani

Les contradictions et affabulations de Francois Tatti sont bien dérisoires

31 Octobre 2015

François Tatti se plaint que le PCF rappelle dans un tract aux Bastiaises et aux Bastiais ses choix désastreux des municipales. Tant à la CAB qu’à la ville, ils peuvent en effet mesurer l’impact de la gestion impulsée par la nouvelle majorité.

Il n’accepte pas non plus que l’on puisse contester le fait qu’il vienne aujourd’hui s’ériger en défenseur de la gauche bastiaise après l’avoir trahi si lamentablement avec le concours de la secrétaire nationale du PS Emmanuelle Degentili.

Un temps, il s’était interrogé pour conduire une liste à l’occasion des territoriales. Finalement la raison électorale l’a emporté sur toute autre considération. Et bien sur comme d’héritier en politique il n’en a connu qu’un, sur le tard, il s’est précipité chez Paul Giacobbi.

Contrairement à lui le PCF à Bastia n’a jamais soutenu d’héritier mais il a passé des accords avec le PRG et le PS à chaque élection municipale depuis 1968. En 2014 François Tatti a considéré que des primaires devaient être organisées pour départager sa candidature et celle de Jean Zuccarelli. Il revenait au PRG de trancher cette question mais il aurait voulu que les communistes arbitrent ce duel. Nous avons refusé.

François Tatti comme Emmanuelle Degentili voulait briser le ciment de l’union à Bastia qui reposait sur l’accord des trois partis de gauche. L’alliance sans principe qu’ils ont scellé avec l’UMP et les nationalistes de Femu a Corsica en est la traduction. Nous avions raison de la dénoncer. La situation politique à Bastia le confirme.

Voila pourquoi, après avoir permis à Gilles Siméoni de conquérir la deuxième ville de Corse, il est pour le moins cocasse d’entendre François Tatti parler de danger pour la Corse si celui-ci venait à prendre le pouvoir régional.

Cerise sur le gâteau, l’ambition personnelle aidant, lui le pourfendeur de la précédente municipalité, n’hésite pas ces jours ci à s’en attribuer nombre de réalisations. C’est dire si l’empreinte laissée, par Emile Zuccarelli et Ange Rovere qui l’ont dirigée, est positive.

Les Bastiaises et les Bastiais, en effet, n’ont pas la mémoire courte. Ce constat est très souvent le leur. Face à cela, les contradictions et affabulations de Francois Tatti sont bien dérisoires.

Michel Stefani

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